

Si aucune décision judiciaire n'a été prise et que les 2 parents exercent l'autorité parentale en commun, ils peuvent l'un et l'autre autoriser :
Le parent peut demander des garanties judiciaires au début de la procédure de divorce, ou même à tout moment en cas d'urgence, en s'adressant au juge des référés.
Ces garanties peuvent être :
Seul le parent qui exerce l'autorité parentale peut autoriser la délivrance de la carte d'identité, du passeport ou l'inscription de l'enfant sur le passeport d'une autre personne.
Si l'un des parents n'exerce pas l'autorité parentale, il doit toujours pouvoir être en mesure d'exercer son droit de visite.
Si l'ex-conjoint ou l'autre parent envisage de voyager à l'étranger avec son enfant, l'autre parent doit être informé de la destination et de la durée du séjour.
L'un des parents craint que son enfant soit emmené à l'étranger sans son accord.
Le parent peut demander une "opposition à la sortie de territoire".
Il en existe 3 types avec une durée de validité variable :
Si l'un des parents se trouve dans une situation d'urgence, il peut recourir à une procédure spéciale d'urgence dite "mesure d'opposition en urgence à sortie du territoire français".
L'un des parents qui exerce l'autorité parentale peut, en attendant de pouvoir justifier de ses droits ou d'obtenir une décision de justice réglant le différend, demander une opposition conservatoire à sortie de territoire.
Il peut également la demander pendant le mariage.
Cette mesure est valable 15 jours maximum et ne peut être ni prorogée ni renouvelée.
Il convient de s'adresser :
Le parent peut ensuite saisir le juge (par référé d'heure à heure) pour obtenir une décision judiciaire d'interdiction de sortie du territoire français, c'est-à-dire une mesure d'opposition de longue durée.
Le parent peut obtenir la diffusion d'une mesure d'opposition à sortie du territoire d'une validité d'un an renouvelable uniquement sur décision d'opposition du juge aux affaires familiales.
Il convient de la demander dès que le parent est en mesure de prouver qu'il exerce l'autorité parentale sur l'enfant soit en application de la loi, soit par une décision de justice.
Il convient de s'adresser à la préfecture, au commissariat ou à la gendarmerie.
Lors de la procédure de séparation, le juge aux affaires familiales peut prendre des mesures relatives à l'interdiction de sortie du territoire sans l'autorisation des deux parents.
Si le jugement (ou l'ordonnance) a déjà été rendu, le parent peut également saisir le juge.
Il convient de s'adresser au tribunal de grande instance dont dépend le domicile du demandeur.
Il convient de s'adresser au ministère de la Justice, bureau du droit international et de l'entraide judiciaire et internationale.
Pour toute information, s'adresser au ministère des Affaires étrangères, division de la coopération internationale en droit de la famille.
Il convient de s'adresser :
Vous êtes divorcé ou séparé de corps et votre enfant a été emmené à l'étranger sans votre consentement, vous pouvez faire effectuer des recherches à l'étranger afin de déterminer le lieu où il se trouve.
La procédure est gratuite mais très longue et n'aboutit pas toujours.
Adressez-vous au secrétariat du parquet du tribunal de grande instance.
Demandez la recherche d'un enfant mineur déplacé à l'étranger.
Vous devez justifier de votre situation juridique à son égard en présentant un document prouvant que vous exercez l'autorité parentale ou que vous disposez du droit de visite.
Vous êtes divorcé ou séparé de corps et vous exercez l'autorité parentale sur votre enfant.
Vous pouvez entreprendre une procédure de rapatriement de l'enfant en France.
Divers moyens sont possibles selon les cas, les pays et les conventions existantes.
L'intervention du ministère de la Justice est gratuite, mais peut être longue, et n'aboutit pas toujours.
Adressez-vous au secrétariat du parquet du tribunal de grande instance.
Demandez le rapatriement de l'enfant emmené à l'étranger.
Fournissez tous les documents prouvant votre droit de garde, éventuellement une plainte pour non-représentation d'enfant.
au ministère de la Justice, bureau du droit international et de l'entraide judiciaire et internationale,
au ministère des Affaires étrangères division de la coopération internationale en droit de la famille.
Pour toutes démarches, adressez-vous au tribunal de grande instance.
Lorsque vous avez constaté la disparition de votre enfant et qu'après quelques recherches élémentaires (dans la maison, jardin, auprès de ses amis, ...), vous ne savez toujours pas où il se trouve, il faut prévenir la police ou la gendarmerie la plus proche. Ce sont ces services qui peuvent mettre en oeuvre des actions de recherches.
En cas de disparition d'enfants, les familles peuvent obtenir une information, une aide et un soutien auprès du service téléphonique "SOS Enfants Disparus":
En cas de disparition, de fugue ou d'enlèvement d'enfants, ce service permet :
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| Adresses utiles |
Bureau de l'entraide civile et commerciale internationale - Sous-direction du droit économique - Ministère de la justice et des libertés (Si l'enfant est à l'étranger) 13, place Vendôme 75042 Paris cedex 01 Téléphone : 01 44 77 60 60 Service-public.fr, adresses nationales |
| Sous-direction de la protection des droits des personnes - Ministère des affaires étrangères et européennes (Si l'enfant est à l'étranger) 244, bd Saint-Germain 75303 Paris 07 SP Téléphone : 01 43 17 91 16 Télécopie : 01 43 17 93 44 Service-public.fr, adresses nationales |
| La Loi du 4 mars 2002 |
| sur l'autorité parentale L'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants ... |